• Jilda Hacikoglu

'Les phares de San Francisco', ou l'éloquence des actes & des paroles


J’en reste souvent médusée. Cette constante est parmi les plus sympathiques en coaching comme en mentoring d’écriture : votre évolution est digne d’un film à rebondissements.


De la cliente qui apprend tout l'intérêt du détour pile quand elle est pressée, à cet entrepreneur investi qui créé un buzz inattendu, que de tribulations pour qu’un work in progress prenne forme !


Exemple avec cette idée floue apparue il y a 6 ans

A peine arrivée à San Francisco pour y débuter une année sabbatique, cette idée m’a fait bondir de joie. Littéralement. Au point d’en faire mon premier livre. Malgré quelques retours encourageants ce manuscrit n’a pas rencontré son éditeur. La déception digérée, l’idée refusait de mourir. Une autre piste m’a été soufflée et a relancé ce projet. Un podcast.


Rendre cet écrit sonore a ravivé le brasier car j’avais fait des enregistrements ! Depuis c’est une totale re-création qui continue de me faire bondir de joie...


Aujourd’hui l’idée s’appelle Les phares de San Francisco

C’est un podcast d'une vingtaine d’épisodes. Les 2 premiers épisodes viennent d'être publiés autour d’un duo original qui n'a pas que peu déclenché tout ce projet.

La suite sera diffusée - si tout va bien - au rythme de 3 par mois (pensez à vous abonner sur l'une de vos plateformes favorites : Spotify, Google Podcast ou Apple par exemple)


Aux regards croisés qui me semblaient déjà géniaux, s’ajoutent aujourd’hui des voix : celles de ceux dont l’éloquence des actes, m’a poussée à en rechercher l’origine. J’y ai trouvé l’éloquence de paroles qui me portent et m’apprennent encore.


Cette double éloquence n’était pas garantie, car comme le résume Malraux :

Il existe une éloquence des actes, qui n’est point celle de la parole, bien qu’elle la suscite souvent ; l’appel du 18 juin lui appartient.

Citation issue du livre Les chênes qu’on abat… (Un titre éloquent - soufflé par un vers de Victor Hugo - qui relate un entretien d’André Malraux avec le Général de Gaulle, et où la part du vrai et de la fiction fait débat).


Mais au tout début, qu’aurais-je pu imaginer de ce résultat sonore ?

Comment aurais-je deviné ces évolutions provoquées par les revers autant que par les solutions parfois trouvées comme par enchantement ?

La seule certitude en commençant, c'est décidément celle des surprises à venir.


Ensuite entre commencer ou non, un balancier intéressant se met en place. De l’idée à l’action, et parfois avec les mots pour le dire. Se frotter au réel vérifie l'idée et clarifie ses paroles. C’est un tout qui vient affûter l’élan et son essence. Son sens.

Quand ce balancier vous guide et alterne régulièrement entre les trois, il y fort à parier que l’éloquence se rapproche. C'est la force de la cohérence.


Encore faut-il faire vivre cette phase de tests

Si cette confrontation vous crispe, vous pouvez commencer par vous familiariser à l’idée d’avoir cet élan si neuf. Une prescription possible est aussi d’écouter les parcours revigorants des Phares de San Francisco. Ils revisitent nos cadres habituels de façon surprenante et vous emmènent ailleurs, le temps d’un bon café/thé.


En tous cas délaisser cet élan empêche beaucoup plus qu’un résultat hypothétique. Il prive de la chance de trouver l’éloquence idéale de nos évolutions : quand celle de nos actes dialogue avec celle de nos paroles.



On en parle quand vous le sentez... ou même avant 🤓



Jilda Hacikoglu, coach écrivaine des idées qui veulent passer à l'action (projets créatifs, professionnels ou plus larges).


Côté écriture mon actualité est donc ce podcast journalistique littéraire Les phares de San Francisco (le 2ème épisode est sorti dimanche dernier). 👉


Côté ressources, ma lettre de coach est envoyée le 1er jour de chaque mois. Abonnement par ici & aperçu ici (depuis octobre 2021, elles ne sont plus sur le blog).


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